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   Accueil > Formations > Master d'anthropologie : Les équipes de recherche  
 

Le master d’anthropologie se donne pour objectif d’assurer un niveau de formation correspondant aux exigences théoriques et aux évolutions de la recherche actuelle dans leurs diverses dimensions fondamentales et appliquées.

L’association avec des équipes de recherche est un élément fondamental de cette formation. Chaque équipe de recherche organise un séminaire annuel permettant d’accueillir et d’encadrer les étudiants de master 1ère et 2ème années. L’assiduité à ce séminaire est obligatoire.

En outre, le séminaire interlaboratoire, qui regroupe l'ensemble des équipes de recherche à deux reprises au second semestre, invite les étudiants à cultiver leur savoir comparatif. L'assiduité à ce séminaire est également obligatoire.

Les étudiants de master 2ème année sont accueillis dans les laboratoires et équipes de recherche correspondant aux spécialités et aux parcours, aux thèmes et aux aires culturelles qu’ils ont choisis : Afrique, Asie, Méditerranée, Moyen-Orient, Europe, sociétés créoles, anthropologie bio-culturelle.

Les équipes CEMAf, IRSEA et CREDO sont des Unités Mixtes de Recherche rattachées à l’université de Provence. L’équipe IDEMEC est une UMR rattachée à l’université de Provence et à l’université Paul Cézanne. Le CRECSS est une Jeune Équipe rattachée à l’université Paul Cézanne. Cet accueil est renforcé pour l’encadrement du projet de recherche de l’étudiant en seconde année de master.

Les équipes de recherche sont par ordre alphabétique :

  • Le Centre d’Étude des Mondes Africains (CEMAf) UMR 8171 (Dir. J. BOUJU)
  • Le Centre de Recherches Cultures, Santé, Sociétés (CReCSS) JE 2424 (Dir. À DESCLAUX)
  • Le Centre de Recherche et de Documentation sur l’Océanie (CREDO) UMR 6574 (Dir. L. DOUSSET)
  • L’Institut d’Ethnologie Méditerranéenne et Comparative (IDEMEC) UMR 6591 (Dir. D. ALBERA)
  • L’Institut de Recherche sur l’Asie du Sud-Est (IRSEA) UMR 6571 (Dir. F. ROBINNE)

Présentation des laboratoires

Le Centre d’Etudes des Mondes Africains (CEMAf)
Unité Mixte de Recherche 8171 - CNRS - Université de Provence –
Ecole Pratique des Hautes Etudes – Université de Paris1

http://cemaf.mmsh.univ-aix.fr/Pages/default.aspx

Le Centre d’étude des Mondes Africains a succédé en 2006 à l’Institut d’études Africaine (IEA). Le CEMAf est une UMR fondée sur l’association d’une soixantaine d’anthropologues et d’historiens de l’Afrique qui regroupe les chercheurs de 3 ex-UMR (L’IEA, le MALD et le SPAN) réparties sur 3 lieux: MMSH-Aix-en-Provence (Dir. J. BOUJU), Centre Malher-Paris (Dir. B. HIRSCH), Délégation régionale CNRS-Ivry-sur-Seine (Dir. O. JOURNET). La démarche du CEMAf vise l’appréhension fine de sociétés diversifiées caractérisées par des formes complexes d’interactions internes et externes. Le programme du CEMAf couvre plusieurs champs de recherche dans le domaine de l’anthropologie:

1) Changement social, pouvoirs locaux et recomposition des identités: problématiques comparatives du pouvoir, des identités et des frontières, gestions locales et clientélismes, construction politique de l’histoire, du peuplement, processus de résolution des conflits et réconciliation, constructions identitaires dans le cadre de nationalismes et de régionalismes.

2) Mondialisation et développement. Le développement comme champ social constitué d’un ensemble complexe d’institutions et d’acteurs politiques. Renouvellement de l’anthropologie du développement sous l’angle de la confrontation entre des systèmes de sens et des pratiques, des stratégies et des structures, des acteurs et des contextes, des règles normatives et des règles effectives. Mais aussi du changement social sous l’angle des réactions et adaptations sociales suscitées par les politiques publiques.

3) Ancrages et métamorphoses du religieux. Analyse des religions entre nouveaux ancrages territoriaux, religiosités d’esprit communautaire et réseaux nationaux et internationaux. Transversalité des problématiques du « réveil » et formes d’expansion religieuse contemporaines sur les versants islamiques et chrétiens.

4) Dynamique de la transmission et des savoirs faire. Savoir-faire hybrides dans les technologies agricoles, pastorales, artisanales, halieutiques ou cynégétiques. Effets de l’importation d’objets manufacturés, de biens d’équipement et matériaux industriels sur les modes d’existence et d’activité. Transmission des savoir-faire et procédures d’apprentissage fournissent les voies d’accès privilégiées de ce programme.

5) Le patrimoine culturel africain et les questions de mémoire. Thème émergeant des débats scientifiques et politiques actuels. Transmission des savoir-faire. Processus d’interprétation et de reconstruction des faits et des valeurs dans les problématiques de la conservation, de la transmission et du recours politique à la culture.

La formation des étudiants à la recherche fondamentale et appliquée est une préoccupation majeure du Centre d’Étude des Mondes Africains qui les accueille au sein de ses séminaires de recherche et journées d’études tout en les associant progressivement à ses programmes de recherche.

Revue RAHIA


Le CEMAf publie plusieurs revues : Le Bulletin de l’APAD (http://apad.revues.org/), une revue en ligne d’anthropologie du développement, Systèmes de Pensées en Afrique Noire et RAHIA (http://cemaf.mmsh.univ-aix.fr/rahia/Pages/Rahia.aspx) un bulletin de recherche en ligne produisant des articles ainsi que les meilleurs mémoires de recherche soutenus en anthropologie ou en histoire de l’Afrique.

 

 

Le Centre de Recherches « Cultures, Santé, Sociétés » (CReCSS)

Le CReCSS est une équipe de recherche (JE 2424) créée en 2004 (contrat quadriennal de l’Université Paul Cézanne) et dirigée par le Pr Alice Desclaux ; son secrétariat est assuré par Marie-Hélène Schielé. Cette équipe comprend 3 enseignants-chercheurs (Jean-Luc Bonniol, Odina Sturzenegger-Benoist, Alice Desclaux), une dizaine de chercheurs et chercheurs associés, trois post-doctorantes, une dizaine de doctorants et environ 25 étudiants en deuxième année de master d’anthropologie.

L’équipe s’intéresse aux recherches sur l’interface entre biologie et culture, et plus précisément sur les questions relevant de la santé, de la maladie et de son traitement. Son approche, inscrite dans celle de l’anthropologie générale, articule divers courants en anthropologie de la santé (épidémiologie socio-culturelle, socio-anthropologie, ethnomédecine, écologie humaine, anthropologie politique de la santé, anthropologie médicale critique). La maladie est replacée parmi d’autres formes du malheur individuel et collectif, tout en tenant compte du donné biologique et épidémiologique et en répondant à la demande sociale pour traiter de questions d’actualité dans le domaine de la santé publique. La thématique de recherche principale concerne les conditions et les effets sociaux et culturels de la rencontre entre divers systèmes médicaux, dans un contexte d’extension de la biomédecine à de nouveaux territoires géographiques et sociaux, sur fond de mondialisation des systèmes de sens et des pratiques sociales. Cette dynamique est déclinée selon les axes thématiques suivants :

Catégorisations sociales dans le traitement de la maladie :

Le traitement de la maladie suscite de nouvelles formes de catégorisations sociales, révèle des catégorisations préexistantes dans les systèmes sociaux, refonde les distinctions ou leur donne un autre sens. Divers travaux de recherche notamment autour de l’épidémie de sida, de diverses maladies infectieuses ou du vieillissement, examinent cette reconstruction de catégorisations fondées sur le sexe, l’état pathologique, l’âge, le niveau socio-économique ou diverses appartenances, et leurs effets sociaux.

Anthropologie du médicament et du remède :

Les remèdes, sous des formes multiples, ou les médicaments industriels, sont vecteurs d’une certaine efficacité biologique, et simultanément des objets sociaux et des objets porteurs de sens. Leurs significations et leurs usages sociaux sont analysés dans les divers contextes qui jalonnent la « biographie du médicament ».

Dynamiques des systèmes médicaux :

Les ethnomédecines développent de nouveaux savoirs et des nouveaux modes de socialisation, basés notamment sur des formes de syncrétisme avec la biomédecine, qui sont analysés en parallèle avec les effets sociaux des modes contemporains d’organisation de la santé publique.

Théories et pratiques en anthropologie de la santé 

Ce dernier axe thématique s’intêresse aux courants théoriques et méthodologiques de l’anthropologie de la santé, notamment à propos de son rapport avec des disciplines connexes telles que l’écologie humaine, et à l’articulation entre recherche fondamentale et recherche appliquée.

Ces axes de recherche regroupent une dizaine de projets et programmes conduits principalement en Afrique, mais aussi en Asie (Inde, Cambodge) et en France. Le CReCSS mène ses travaux en partenariat avec des laboratoires de médecine tropicale et de santé publique et maladies infectieuses en France, des institutions de recherche (IRD, IMEA), des laboratoires de sciences sociales de la santé de la région PACA (IFR SHESSAM) et quelques laboratoires d’anthropologie de la santé étrangers (Pays-Bas, Inde, Burkina Faso).
 

Le Centre de Recherche et de Documentation sur l’Océanie (CREDO)
Unité Mixte de Recherche 6574 - CNRS – EHESS - Université de Provence

Le CREDO regroupe 16 chercheurs et enseignants-chercheurs permanents rattachés à l’université de Provence Aix-Marseille1, l’EHESS et au CNRS. Le programme de l’équipe s’articule à trois secteurs d'activité : Le premier s'applique aux activités de recherche en anthropologie, histoire, ethno-archéologie et linguistique centrées sur l'Océanie (Australie, Mélanésie, Micronésie, Polynésie). Le deuxième porte sur les activités d'enseignements liées à la formation doctorale de l'EHESS et au Master d’anthropologie de l'Université de Provence. Le troisième concerne le Centre de documentation sur les sociétés océaniennes.

Les activités de recherche s'organisent autour de cinq grands axes communs à plusieurs chercheurs et doctorants allocataires :

1. Les identités comme processus historiques :

a) les transformations économiques, politiques et culturelles et les problèmes de multiculturalisme ;

b) les malentendus historiques dans les contacts avec l’Occident.

2. Logique rituelle et cognition.

3. Ethno-archéologie des relations à la biodiversité et cognition : traitement de l’espace, des animaux, des plantes et d’autrui en Océanie.

4. L’objet en société et dans l’écriture anthropologique : technologie culturelle, esthétique, muséographie, anthropologie visuelle et hypermedia.

Le CREDO s’investit dans la formation à la recherche. Dans le cadre de la formation doctorale de sciences sociales de l’EHESS, le CREDO assure plusieurs séminaires :

-Le séminaire "Anthropologie et Histoire de l'Océanie".

-Le séminaire sur la Polynésie : “La construction européenne de l’autre culturel par la race et la sexualité : le cas de la Polynésie depuis 1595”.

-Le séminaire "Anthropologie hypermédia" :

a. Histoire du film ethnographique : projection et analyse des premiers documents d'archives sur l'Océanie.

b. Applications multimédias et hypermédias en anthropologie. Historique des premiers hypertextes, quelques exemples de leur utilisation actuelle dans le champ anthropologique, présentations d'applications hypermédias récemment développées.

-Le séminaire sur “La dimension sexuée de la vie sociale ”, pour une anthropologie comparative (ethnologie, sociologie, histoire), en collaboration avec le SHADYC.

-Le séminaire sur l'histoire coloniale : “Réflexions autour du fait colonial”, (EHESS, MMSH).

-Le séminaire sur l’Australie : “La place des Aborigènes dans l’anthropologie et dans la nation”.

Dans le cadre du master d’anthropologie, le CREDO assure un séminaire : "Océanie et Asie du Sud-Est" (recherches en cours et projets de recherche). Responsables : F. Douaire-Marsaudon, P. Bonnemère, A. Guillemin.

Le Centre de documentation du CREDO spécialisé sur l’Océanie a débuté en 1996 et comprend actuellement 4000 références et 21 collections de revues. Le CREDO est étroitement associé à la médiathèque du Musée MAAOA, ainsi qu'au Centre des Archives d'Outre-Mer pour les fonds provenant de la Nouvelle-Calédonie, du Vanuatu et de la Polynésie française, ou ayant un rapport avec ces régions.
 

 L’Institut d’Ethnologie Méditerranéenne, Européenne et Comparative (IDEMEC)
Unité Mixte de Recherche 6591 – CNRS – Université de Provence :
www.mmsh.univ-aix.fr/idemec/

L’IDEMEC, qui regroupe une vingtaine de chercheurs (enseignants des universités, membres du CNRS, responsables de musées ethnologiques) et autant de doctorants, mène des travaux comparatifs sur le Moyen-Orient, les mondes européen, méditerranéen, leurs extensions en Amérique (Amérique Latine, mondes créoles, Amérique du Nord) et sur les autres continents anciennement colonisés. Sur chacun de ces domaines, et en particulier sur chacune des « régions » méditerranéennes et moyen-orientales (de l’Iran au Maroc en passant par les Balkans et par l’Italie), le laboratoire réunit des spécialistes et une documentation originale. Il entretient des relations suivies avec plusieurs institutions (instituts français de recherche à l’étranger, universités, musées, etc.) dans chacun des pays où ses membres poursuivent leurs travaux. Il est associé au Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée qui se crée à Marseille. Le programme de l’IDEMEC s’organise autour de cinq thèmes, objets de recherches empiriques et comparatives:

1) Cultures en mouvement : il s’agit de fédérer deux problématiques portant respectivement sur l'étude des identités et des mobilités. Les terrains européens et méditerranéens représentent un contexte propice pour l'étude des populations en exil et des reconstructions identitaires qui s'opèrent en temps de paix ou de conflit.

2) Parentés : il s’agit de saisir aussi bien les mécanismes de la construction de l'identité sociale et sexuée des individus, que le rôle des liens de parenté dans le fonctionnement et la reproduction des sociétés en Europe et dans le pourtour méditerranéen.

3) Transformations des entreprises, des métiers et des espaces : il s’agit d'élargir la palette des questionnements aux dynamiques internationales et nationales qui affectent les entreprises, le travail et l'organisation des espaces. À travers l'instrument de l'enquête ethnographique, on mesure certaines implications de la modernisation des services publics, de la redéfinition des métiers et des transformations des économies locales.

4) Confrontations, croisements et passages dans les phénomènes religieux : analyse des situations de coexistence inter-religieuse entre islam, judaïsme et christianisme, de la complexité des registres impliqués dans les dévotions aux saints, des recompositions en miroir qui s'opèrent au travers de pratiques alimentaires, rites de passage et règles de pureté, de la complexité syncrétique de certaines formes religieuses...

5) Performances : le geste et ses transformations. Pour une appréhension plus large des jeux, sports, spectacles, subsumés sous le terme générique « performance ». Une attention particulière est portée aux pratiques faisant intervenir des animaux et aux techniques afférentes de prédation ou d’élevage. La notion de performance est considérée dans le contexte dynamique des sociétés et conduit à reposer le problème classique de la diffusion des pratiques et des représentations.

L’IDEMEC attribue une importance particulière à la qualité des recherches empiriques et à leur dimension comparative, pouvant associer le monde européen et méditerranéen à d’autres continents. Il nourrit une réflexion continue, lors de ses séminaires et journées d’étude, sur les méthodes et les concepts ethnologiques, a fortiori quand ceux-ci sont appliqués au monde occidental contemporain, un champ que les chercheurs du laboratoire ont contribué à défricher.

 

  • L’Institut de Recherche sur l’Asie du Sud-Est (IRSEA)
    Unité Mixte de Recherche 6571 - CNRS – Université de Provence

L’Institut de recherche sur le sud-est asiatique a été fondé à Aix-en-Provence en 1993. Situé à Marseille, sur le campus de la Faculté Saint-Charles, il bénéficie d'un environnement universitaire très dense, formé par la réunion de trois universités, et de la proximité, à Marseille même, de l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et, à Aix-en-Provence, du Centre des archives d'Outre-mer (CAOM).

L'IRSEA a deux fonctions principales : la recherche et l'enseignement. Son fonds documentaire, désormais géré par la MAP, comprend la plus importante bibliothèque de sciences humaines sur l'Asie du sud-est et la Chine dans la région. Les membres de l'IRSEA dispensent des enseignements sur l'aire géographique concernée aux départements d'Ethnologie, de Sociologie, d'Histoire et de Sinologie de UP. Ils assurent la direction de master ainsi que de thèses de doctorat. Au sein de l'IRSEA, des équipes mènent de façon collective des recherches à partir de l'ethnologie, de la sociologie et de l'histoire. D'autres disciplines viennent enrichir ces recherches : géographie, linguistique, droit, sciences politiques, économie, santé, psychologie, littérature comparée. Ces recherches sont centrées sur cinq programmes thématiques, à vocation interdisciplinaire et comparative :

1) Santé, sexualité, sociétés. Après un important travail sur le SIDA, ce programme étudie la gestion du risque de transmission du VIH et des MST et les dimensions sociales et culturelles de la sexualité (comportements facilitant la propagation de l’infection) et les représentations qui les sous-tendent. Les autres thèmes abordés sont la construction sociale de la sexualité, l'histoire et l'anthropologie de la santé en Chine et l'ethnopsychiatrie.

2) Histoire sociale de l'Asie du sud-est. Ce programme, centré sur l'histoire sociale, économique et culturelle, teste la valeur méthodologique et épistémologique de divers types de sources (archives, presse et littérature, enquêtes orales) et s'intéresse aux grandes mutations des sociétés de la région dans la longue durée et à la confrontation entre « société coloniale » et « société asiatique traditionnelle ».

3) Diasporas chinoises. Ce programme, avec son important fonds documentaire spécialisé, étudie les communautés chinoises de Thaïlande, des Philippines, de Taiwan, du Vietnam et du Pacifique et se penche sur le concept de diaspora et la dynamique économique, sociale et culturelle de ce phénomène. Il se propose d'étudier les représentations croisées et les décalages entre image et identité, sur le thème « L’Image du Chinois et identité des Chinois de l'étranger ».

4) Villes : communautés, identités, conflits. Dans cette région du monde peu urbanisée où les villes sont gigantesques, ce programme étudie les représentations et les pratiques de la ville, des villages, quartiers et réseaux ethniques en ville et le passage de l'ethnique à l'urbain, ainsi que le rôle des architectures particulières. Il s'intéresse au thème, « Minorités ethnoculturelles en milieu urbain: genèse et gestion des conflits ».

5) Dynamiques de l'identité et de l'ethnicité. Etudiant la génération de nouvelles expressions d’identité chez les nombreux peuples minoritaires, ce programme examine les thèmes suivants : échanges et cohérence interethniques ; pouvoir, territoire et identité ; ethnicité et construction nationale ; revendication et institutionnalisation des droits des groupes ethniques ; emprunts et changements religieux dans la construction identitaire.

L'IRSEA publie « MOUSSONS », Recherche en Sciences Humaines sur l'Asie du Sud-Est - Social Science Research on Southeast Asia, une revue semestrielle bilingue à comité de lecture international.


 
 
 
 
Aix-Marseille Université  -  Département d'anthropologie
29, avenue Robert Schuman 13621 Aix-en-Provence Cedex 01 / Tél. : 04.42.52.43.21 / Fax : 04.42.52.43.81